

Sophrologie
Thérapie holistique
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NOS MAUX SONT NOS MAL À DIRE:
Nos maux sont nos mal à dire.
Inflammations, brûlures d’estomacs, lombalgie, asthénie, arythmie cardiaque, etc, tous nos symptômes parlent pour nous.
Nous pouvons chercher une solution extérieure ou nous tourner vers nous même.
Les séances de sophrologie permettent un moment rien que pour soi. Nous ne sommes pas le symptôme. Nous ne sommes plus absorbés par quelque chose qui nous ronge de l’intérieur.
Il y a une mise entre parenthèse du monde extérieur et dans le flot de nos ruminations, parfois ténébreuses, peut apparaître un peu de lumière venant du corps. Nous sommes peu à peu apaisés.
Relâchés de nos crispations, qui sont souvent les causes de nos maux, nous nous ouvrons à nous même, aux autres et au monde.
La découverte de nos potentiels, de la relativité du temps, de nos capacité à être peut alors s’opérer. Nous prenons conscience de tout ce qui n’a pas encore émergé à causes des blocages, des peurs, des inhibitions.
Peu à peu, l’Être apaisé prend la place à l’avoir mal.
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Source:sophronantaise.com



CALMER L’ANXIETE:
Un outil très utile pour apaiser l'anxiété est la respiration consciente.
En effet, entrer en contact avec votre respiration aide:
-à se concentrer.
-à se focaliser sur l’instant présent.
-à se calmer.
C’est également le point de départ de tout type de relaxation, visualisation, méditation et d’auto-hypnose.
En apprenant à changer votre façon de respirer, vous pouvez changer votre état émotionnel et diminuer le stress au quotidien.
Comment cela fonctionne?
Dans votre corps un grand nombre de fonctions sont commandées par votre cerveau sans votre volonté (fréquence de la respiration, du rythme cardiaque, la digestion…).
Ce système nerveux oeuvre de façon basique en utilisant, soit le système d’activité (dit sympathique) quand il faut accélérer les fonctions vitales, soit le système de repos (dit parasympathique) quand il faut les ralentir. Ces deux fonctions ne peuvent pas marcher ensemble. Quand l’une est sollicitée, l’autre s’arrête.
Les phénomènes liés au stress comme l’anxiété ou l’irritabilité, mettent à très forte contribution le système sympathique. Une répétition tend à surdévelopper ce système au détriment du système parasympathique. Utiliser la respiration revient donc à rétablir l’équilibre en mettant au repos ce système sympathique et à remettre en route le système parasympathique.
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Un exercice simple à faire:
Je vous propose un exercice simple : trouvez une position confortable (de préférence allongé, bras et jambes décroisés le long du corps).
Fermez les yeux et imaginez avoir un ballon à l'intérieur de votre ventre. Posez une main, à plat, juste au-dessus de votre nombril. Pour cet exercice de respiration abdominale, c’est cette zone qui doit être active durant les cycles de respiration. Votre thorax ne doit pas bouger.
Inspirez doucement et profondément par le nez en gonflant la partie abdominale située sous votre main.
Une fois cette inspiration profonde et lente terminée, videz vos poumons en soufflant par la bouche, doucement et régulièrement. Votre main redescend, le ballon expulse l’air.
Plusieurs choses sont importantes dans cet exercice: vous devez sentir votre ventre monter et descendre sous votre main. Ne cherchez pas l’exploit ni à faire des apnées. L’important est de redécouvrir la sensation.
Respectez l’ordre : on inspire par le nez, on souffle par la bouche. Une fois le réflexe acquis, il vous faut maintenant acquérir le rythme. Plus il sera calme, plus la respiration sera efficace et l’effet sera rapide. L’inspiration doit être réalisée par le nez sur 1 temps (entre 3 et 6 sec) alors que l’expiration doit être réalisée par la bouche sur le double du temps inspiratoire (6 à 12 sec).
Ne vous découragez pas si vous n'en êtes pas immédiatement capable, les enfants sont très bons dans ce domaine car ils le font spontanément tandis que les adultes, en raison de blocages émotionnels, ont perdu cette capacité.

EXERCICE POUR FAVORISER LE SOMMEIL:
Pour vous endormir plus facilement vous pouvez (dans une position allongée, les yeux fermés, bras et jambes décroisés le long du corps) prendre une profonde inspiration, la bloquer quelques instants tout en contractant l’intégralité des muscles de votre corps.
Puis souffler et relâcher.
Vous pouvez également (toujours dans la même posture) porter votre attention sur vos muscles afin de relâcher ceux-ci zone par zone en commençant par le front jusqu’aux pieds. Si vous avez du mal au début, je vous recommande d’imaginer le flux de l’air à l’intérieur de votre corps, tout en posant une main sur votre abdomen et en vous représentant un petit ballon dans l’abdomen, qui gonflera à l’inspiration et dégonflera à l’expiration.
Pour prolonger cette sensation de calme, sentez toutes les zones d’appui de votre corps, de votre tête jusqu’à vos pieds.
Sentez votre corps devenir de plus en plus lourd, afin de ne faire qu’un avec le matelas.

LA SOPHRONISATION: UN ETAT DE CONSCIENCE MODIFIÉ:
Dans la zone dite « sophro liminale », les échanges sont facilités entre le conscient et l’inconscient, le corps et l’esprit.
Bien que nous puissions parfois avoir l’impression de faire une micro sieste, notre psychisme conscient et inconscient considère tout ce qui est vécu, représenté, imaginé, entendu, et ressentit.
Le corps se régénère en récupérant de l’énergie. A l’issue de la séance notre état n’est plus tout à fait le même. L’expérience est porteuse d’ouverture et de prise de conscience. Il s’agit alors d’un état de conscience sophronique, plus calme, serein, plus présent à soi et à son environnement direct.
La répétition permet d’être en mesure d’y revenir de plus en plus facilement. Peu à peu cet état s’installe de manière permanente et pérenne dans votre vie quotidienne. Ainsi vous pouvez mieux vous adapter à vous même et à votre environnement, ouvrir le champ du possible et orienter votre chemin d’évolution personnel vers un état permanent d’une conscience plus juste de ce que vous vivez, plus harmonieuse et plus sereine. Etre plus présent dans l’ici et maintenant.

L'APPROCHE PSYCHO-CORPORELLE DE LA MALADIE:
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Si la médecine occidentale a aujourd’hui plutôt tendance à séparer le corps de l’esprit, il n’en a pas toujours été ainsi.
En effet le lien entre corps et la psyché était connu dans les médecines traditionnelles, mais a été oublié.
Dans une approche corps-esprit, les blessures du passé, les émotions refoulées, les rancœurs ou les conflits non résolus pourraient alors être à l’origine de nombreux problèmes de santé.
Nos émotions laissent donc des empreintes sur notre corps et une émotion refoulée, non reconnue, non exprimée… risque de nous affaiblir.
Sans pour autant faire de généralités (telle douleur = telle émotion), une approche holistique nous permet d’adopter une attitude différente face à la maladie, aux douleurs, aux tensions et de nous attarder sur ce que nous ressentons, sur notre rapport au monde et aux situations vécues au lieu de simplement mettre un « pansement » sur ce qui ne va pas.

EXERCICE DE DÉTENTE:
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Prenez le temps de bien poser les pieds au sol, espacés de la largeur du bassin. Il est très important de ressentir la stabilité des appuis, comme si vous sentiez pousser de grandes racines au bout de vos orteils et qu’elles s’enfonçaient profondément dans la terre.
Puis vous inspirez en levant les bras jusqu’au ciel et vous soufflez profondément en abaissant les bras.
Vous pouvez répéter l’exercice 3 fois de suite.
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Puis passez à une phase plus active:
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Conservez cette posture: debout les pieds parallèles écartés à la largeur du bassin, le dos droit et les épaules relâchées.
Alignez votre tête dans le prolongement de votre colonne vertébrale, puis vous pouvez fermer les yeux.
-Inspirez par le nez en fermant les points et enlevant les épaules en direction des oreilles tout en gardant une certaine raideur dans les bras.
-Bloquez votre respiration et faites des mouvements de haut en bas avec vos épaules tout en contractant vos muscles des mains jusqu’aux épaules.
-Puis soufflez fortement par la bouche en relâchant tout vos muscles: vos épaules, bras et en ouvrant les mains.
Accueillez les sensations dans vos épaules et dans vos mains, dans tout votre corps.

GERER LA FRUSTRATION :
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« Ce que l’on fait de la source de la frustration dépend de nous. Prenons le cas du célibataire. S’il rentre dans la tristesse ou la colère que provoquent en lui les remarques de ses proches, il nourrit ces émotions négatives et devient frustré. » Il y a ainsi deux réactions possibles face à une source de frustration : soit on l’accueille avec un minimum de bienveillance, soit on refoule au fond de soi les émotions qu’elle suscite.
Dans le premier cas, on avance beaucoup plus sereinement dans la vie. Dans le second, on stagne : tant que l’on ne travaillera pas sur sa colère ou sa tristesse, la frustration reviendra avec d’autres sources et on ne pourra pas la dépasser.
Ruminer des émotions négatives n’est pas constructif. Mais tout le monde n’a pas une tendance spontanée à être positif ni une résilience naturelle face à l’adversité. En revanche, les personnes ayant confiance en elles sont favorisées : quelqu’un qui a confiance en lui sait en général accueillir ses émotions, quelles qu’elles soient, et il n’en est pas dupe. Il possède un capital d’estime de lui-même qui lui permet de s’aimer même avec ses émotions négatives et donc sa frustration. L’estime de soi est en effet inconditionnelle. Lorsqu’elle est bonne, on est en mesure d’accueillir ce qu’il y a de négatif, sans le ressasser.
Travailler sa frustration, c’est possible à tout âge :
Si par nature, certaines personnes sont donc plus enclines que d’autres à la frustration, il y a aussi, et heureusement, une part non négligeable d’acquis dans sa mise à distance. Notre expérience de la toute-puissance du nourrisson s’est « engrammée » en nous. Mais notre éducation nous a progressivement amené à connaître des limites et à les accepter bon an mal an. On est donc capable de gérer notre frustration avec plus ou moins de bonheur. La part éducative, acquise donc, est très importante. Quand on est consolé de ses frustrations par un proche, qui nous aide à faire diversion en allant vers quelque chose de positif, cela joue beaucoup dans notre construction psychique.
S’il est possible de travailler cette tendance à la frustration durant l’enfance, c’est aussi le cas à l’âge adulte. D’ailleurs, l’expérience est un atout, car dépasser sa frustration est également une question d’entraînement : au bout d’un moment, à force de vivre des frustrations, je sais les accueillir et donc éradiquer le côté négatif des émotions qui la suscitent. Si on est lucide sur le fonctionnement de sa frustration, on s’améliore. Et puis, il peut y avoir une prise de conscience qui motive à changer : ce n’est pas agréable de se sentir frustré en permanence ! ».

QUAND LE CORPS NOUS PARLE:
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Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d’énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d’énergie, comme des déchets au fond d’une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit….ce que nous ne disons pas…. Niveler ces nœuds par la sérénité, l’acceptation de ce qui est, l’oubli, le pardon, c’est laisser à nouveau circuler la vie, l’amour, et la laisser irriguer tout notre être. « Tout m’est donné, et je redistribue tout ce qui m’est donné… » « Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie » Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l’écoulement dans le néant. Tout m’est donné, je donne tout….rien ne se perd.
Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s’incorporer pour être serein, confiant.
Se permettre d’être qui on est, avec ses imperfections, ses faiblesses. On n’a pas à être parfait, d’ailleurs la perfection n’existe pas. C’est un chemin, et non pas un but à atteindre, comme le dit la citation de sagesse orientale. 
Prendre soin de soi, se donner de la douceur, se traiter avec bienveillance.
S’épanouir dans des activités qui nous plaisent, qu’on a choisies, se faire plaisir. 
Se donner le droit d’exister, on est sur terre, il y a une bonne raison, à nous de faire que notre vie nous corresponde le mieux possible, faire du mieux qu’on peut avec ce qui est.
 Se donner un but, soutenir une cause, donner un sens à sa vie.
On peut travailler cela en sophrologie: le lâcher prise, l’harmonie entre le physique et le mental, l’acceptation de soi.
Si cela bous intéresse je vous conseille le super bouquin de Jacques Martel « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » aux éditions Quintessence.
LA SOPHROLOGIE POUR SE PREPARER AUX EXAMENS:
La sophrologie est une méthode psycho corporelle pour apprendre à mieux gérer son stress et ses émotions et renforcer son potentiel tant physique que mental.
Pratiquée régulièrement par l’étudiant, elle permet de prendre du recul et relativiser les examens, développer la confiance en ses capacités et se projeter positivement pour l’évènement.
Elle aide aux apprentissages, permet de renforcer la concentration et la mémoire, et éviter les trous de mémoire lors des examens.
Mais avant tout, elle facilite l’écoute du corps. Les tensions physiques sont révélatrices de tensions psychiques, et sont un bon indicateur du niveau de stress. Apprendre à relâcher les muscles apporte une détente mentale et inversement.
La sophrologie aide à apprivoiser les émotions qui sont des réactions physiologiques face aux sollicitations de l’environnement. Elles sont associées à des sensations corporelles. L’anxiété par exemple accompagne souvent les élèves et étudiants qui doivent passer une épreuve. Cette peur diffuse se place sur le corps, par exemple au niveau de la gorge ou de l’estomac. Être à l’écoute des signaux du corps et les accueillir permet de mieux gérer l’état émotionnel lié à un examen.
Dans cette prise de conscience de sensations corporelles et des émotions, la pratique sophrologique amène à retrouver l’harmonie corps esprit et facilite l'accès à ses ressources pour les mobiliser.
La respiration complète pour réduire l’anxiété et apaiser le mental:
Debout ou allongé, inspirez lentement en gonflant le ventre, puis la cage thoracique jusque en haut du thorax. Expirez lentement en commençant par le haut du thorax, puis la cage thoracique et enfin le ventre.
La détente du corps accompagné d’un paysage apaisant et d’un geste:
En posture assise, les yeux fermés, sentir ses points d’appui, sa respiration, et détendre chaque partie du corps, visage, cou, épaules, dos, thorax, abdomen, bassin, jambes. Puis visualisez un paysage qui vous apaise. Voir les formes, les couleurs, entendre les sons de la nature, sentir les parfums, les odeurs. Et ressentir la chaleur, la fraîcheur sur la peau. Et s’imprégner de tout le calme, la sérénité, la confiance, que procure cet endroit. Accompagnez tous ses ressentis positifs d’un geste discret, comme toucher le pouce avec l’index, ou serrer un poing ou contracter ses abdominaux. Faites ce geste plusieurs fois de manière à enregistrer toutes les sensations liées à ce lieu.
Refaire ce geste signal le plus souvent possible chaque fois que vous ressentez le calme, la confiance afin d’ancrer toutes les ressources et pouvoir le refaire discrètement par exemple face aux examinateurs.
L’objet neutre pour stimuler sa concentration:
En posture assise, les yeux fermés, détendre chaque partie du corps. Puis faire venir un objet neutre comme un fruit, un coquillage, un galet. Un objet qui n’est pas relié à un souvenir ou à une personne, et visualiser l’objet, sa forme, sa couleur. Puis imaginez le toucher, ressentir sa texture. Sentir l’objet, son odeur. Peut être s’imaginer le goûter. Rester concentré sur l’objet pendant quelques instants.
Evacuer les tensions et visualiser la réussite des épreuves:
En posture assise, les yeux fermés, détendre le corps tout entier. Puis inspirez en retenant la respiration, contractez tous les muscles du corps et à l’expire, relâchez en imaginant que vous expulser toutes les tensions. Accueillir les sensations. S’imaginer quelques semaines après l’examen. Voir le lieu où vous êtes, les formes, les couleurs, la luminosité. Vous voir avec d’autres personnes, vos proches par exemple. Vous entendre raconter l’examen, ce que vous avez affronté et réussi. Visualisez et entendez vos proches vous féliciter. Vivez avec tous vos sens la scène. Accueillir tous les ressentis qui s’inscrivent dans votre corps et votre esprit.
Ces exercices sont un petit aperçu de la pratique sophrologique pour la préparation aux examens.
La sophrologie n’est pas un ensemble d’exercices mais une méthode qui amène à une véritable transformation des structures de l’être. Sa pratique régulière amène à être acteur de ses examens.
PREPARATION A L'ACCOUCHEMENT:
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Bien que mettre au monde un enfant soit peut être l’acte le plus ancien et naturel qui soit, l’accouchement et la grossesse demeurent des moments emplis de craintes, voir d’angoisses et de croyances qui plongent les futurs parents et surtout la mère dans un état émotionnel sans aucune comparaison.
Nous savons aujourd’hui que cet état émotionnel n’est pas uniquement du a l’élaboration psychique de la maternité, mais qu’il est également du aux bouleversements hormonaux et physiques vécus par la femme enceinte.
En effet, la grossesse, l’accouchement puis le post partum transforment en quelques mois les représentations que les femmes ont du rôle de mère ou de femme et imposent a leur corps des modifications extrêmes dont elles sont témoins au quotidien.
La sophrologie est proposée depuis longtemps aux femmes enceinte dans le cadre de la préparation à l’accouchement sans douleur et, bien que son efficacité ne soit plus à prouver, elle est aujourd’hui une technique complémentaire à la prise en charge médicale lorsqu’elle est souhaitée (péridurale) et non un substitut.
La sophrologie ne se contente pas de la gestion de la douleur, mais aide aussi à franchir les différentes étapes de construction de son projet de maternité. A appréhender cette nouvelle identité de mère, de favoriser l ‘acceptation de ce nouveau corps…